par | 23 Août 2016 | Non classé, Podologie sportive
En vélo, trouver sa position est souvent un long parcours du combattant alors pour remédier à cela la solution idéale est: L’ETUDE POSTURALE.
Voilà un sujet qui ne manque pas d’intérêt, puisque une bonne position sur votre vélo vous permettra à la fois d’être installé confortablement, tout en vous permettant d’avoir une position la plus efficace possible dans la transmission de l’effort.
En effet, à quoi bon s’entraîner plusieurs fois par semaine, avec un cardio à la pointe, si c’est pour laisser s’envoler 5% de puissance à cause d’une mauvaise position ?
Mais être bien positionné sur son vélo n’est pas aussi simple que cela peut paraître.
Demandez à n’importe quel coureur de grands tours, champion d’ultras ou cycliste expérimenté et vous entendrez un mot récurrent, le confort, pour expliquer comment ils peuvent rouler plus longtemps, plus loin et plus vite. Ça peut être le confort de vos chaussures, de la selle ou de votre tenue de cycliste, mais quoiqu’il en soit être confortable est primordial. Bien que beaucoup de cyclistes se focalisent sur les points de contact (chaussures, selle et mains) la clé est surtout la position du cycliste ainsi que la géométrie du cadre.
Une position qui vous convient est essentielle. Elle vous permet de rouler sans blessures et sans douleurs tenaces. Il n’existe pas « la bonne position » pour tout le monde. Mais, il y a, en revanche, une position qui utilise mieux votre morphologie en combinaison avec les meilleures ergonomies cyclistes, et vous permet de vous retrouver en parfaite harmonie avec votre machine. La plupart des études posturales sont très subjectives, elles dépendent des « sensations » et du savoir-faire de la personne réalisant l’étude. Le résultat n’est pas fiable. Nous changeons ça.

par | 5 Avr 2016 | Non classé
Définition
Le Conflit rétro calcanéen se caractérise par une douleur postérieure du talon. Cette entité clinique a été décrite en 1928 par Patrick Haglund, chirurgien suédois. La maladie se définit par l’existence d’un arrière pied douloureux, une proéminence crânio-latérale de la grosse tubérosité et une callosité cutanée en regard, due a la compression dans la chaussure. La maladie de ” Haglund ” est souvent bilatérale, plus souvent observée entre 20 et 30 ans.

Les causes
- chaussures à contrefort rigide, chaussures de sécurité.
- les pieds creux
Les symptômes
- Douleur du talon dans la chaussure Proéminence postérieure du talon
- Douleur a la palpation
- Bursite rétrocalcanéenne
- Tendinite d’achille d’insertion
- Baisse activité sportive

L’évolution sans traitement
- Parfois guérison spontanée.
- Sinon les douleurs deviennent de moins en moins supportables avec des difficultés de chaussage permanent pouvant conduire a l’arrêt de certaines activités sportives voire à une gène quotidienne.
Le traitement médical et paramédical
Le traitement médical peut soulager la douleur ou «talalgie postérieure» en diminuant l’inflammation par :
- Un chaussage large adapté,
- Des anti-inflammatoires en application locale,
- Des semelles ou orthèses plantaires qui soulagent en modifiant les rapports osseux dans la chaussure et en ré-horizontalisant le calcaneus.
- La rééducation qui par les étirements ou les massages transverses profonds agit directement sur le tendon d’Achille. Elle préserve la souplesse articulaire, renforce certains muscles et soulage l’inflammation.
Traitement chirurgical
En cas d’échec du traitement médical
Elle consiste a enlever la zone de conflit postérieur :
- Soit en reséquant le coin postéro supérieur du calcanéeum par chirugie a ciel ouvert ou sous arthroscopie
- Soit avec une ostéotomie du calcanéum chez les gens qui ont un pied creux postérieur associé.
Pour toutes questions vous pouvez me contacter ICI
Article original
par | 11 Jan 2016 | Non classé
Je présente à tous les lecteurs de mon blog, ainsi qu’à l’ensemble de mes patients une excellente année 2016, que celle ci vous apporte joie, bonheur et santé.

par | 5 Sep 2015 | Non classé
Vous allez sans doute profiter de la rentrée scolaire pour acheter de nouvelles chaussures à votre enfant. Il a grandi et le changement de saison impose cette acquisition. Profitez-en donc pour faire examiner ses pieds par un podologue.
Avant de vous précipiter dans une boutique, la consultation d’un podologue vous permettra de vérifier que les pieds de votre enfant ne nécessitent pas un chaussage spécifique. Pour vous conseiller, le spécialiste du pied examinera les vieilles chaussures de votre petit. Objectif, mettre en évidence toute usure anormale qui révèlerait un problème de position du pied ou de posture en général qu’il conviendrait de corriger. En fonction de ces observations, il pourra vous conseiller sur le choix à faire. Si rien d’anormal n’est constaté, suivez les conseils suivants pour sélectionner la bonne paire.
- Il est essentiel de toujours mesurer les deux pieds, en longueur et en largeur. En effet, l’un des deux pieds est toujours plus « fort » que l’autre ;
- Une chaussure neuve doit être plus grande d’environ 12-16 mm que le plus long orteil. D’autant que le pied de votre enfant n’a pas fini de grandir ;
- Les chaussures doivent tenir aux pieds avec des lacets, des straps ou des bandes Velcro. Si votre enfant ne sait pas encore enfiler et attacher ses chaussures tout seul, optez pour ces dernières, bien plus pratiques au quotidien ;
- Les talons doivent être largement inférieurs à la limite de 4 cm recommandée pour les adultes, l’idéal serait qu’ils soient plats ;
- Le talon doit avoir une base large ;
- La partie où reposent les orteils doit être de la forme du pied et assez large pour permettre aux orteils de bouger librement et de ne pas être comprimés ;
- Les chaussures doivent s’adapter parfaitement au talon.
Pour toutes question vous pouvez me contacter: ICI

Source: Union française pour la santé du pied, consulté le 24 août 2015
par | 16 Juin 2015 | Non classé, Podologie
Les 4 et 5 juin à la faculté de Médecine de Toulouse se déroulait le dernier séminaire du diplôme universitaire de Biomécanique.
Se séminaire était un peu plus axé sur la chirurgie, mais surtout sur les prothèses (indication d’opération, et rééducation).
Ce fut une nouvelle fois fort intéressant, ce qui permet toujours de parfaire ces connaissances.
Merci au professeur Tricoire pour avoir mis en place ce diplôme universitaire, ainsi qu’à tous les intervenants pour leur envie de transmettre leur connaissance.
